Stage de bâton français, samedi 24 juin 2017

Le stage de bâton français, organisé par l’ASCA

Ce stage permettra à tous les curieux et amoureux de notre discipline d’expérimenter ainsi que de se perfectionner ou tout simplement partager, pendant une journée, leur expérience du bâton français appelé aussi bâton fédéral. Ce stage est ouvert aux membres de l’UFOLEP mais aussi aux licenciés CNCCB.

 

Lien pour les inscriptions : il suffit de remplir le questionnaire 🙂

 

Le stage se déroulera au GYMNASE ALAIN MIMOUN à PARIS 12, métro Ligne 8 – Porte Dorée.

Stage de bâton ASCA PARIS

Planning

Voici le programme de la journée  :

  •  9h00 à 12h00 : Initiation
  • 12h00 à 13h00 : Déjeuner
  • 13h00 à 14h00 : Echanges
  • 14h00 à 16h00 : Perfectionnement
  • 16h00 à 16h30 : Pause
  • 16h30 à 17h30 : Perfectionnement ++
  • 17h30 à 18h00 : Conclusion

Organisation

  • Ce stage de bâton français est ouvert à tous les pratiquants de canne et bâton (UFOLEP et CNCCB) à titre gratuit; pour les autres pratiquants de sport de combat et arts martiaux intéressés et pour les personnes « extérieures » (hors UFOLEP et FFSBF/CNCCB), une contribution sera demandée (15 E + 5 euros d’assurance)

 

  • Assurance

En dehors des membres de l’ASCA, nous demanderons une participation aux frais d’assurance (5 euros par personne).

 

  • Déjeuner :

 

Vous verrez également dans le questionnaire d’inscription qu’il sera possible de réserver un plateau repas ou d’apporter votre propre repas. Si vous choisissez le plateau, lle coût sera à votre charge.

Enfin, pour les personnes « extérieures » (hors UFOLEP et FFSBF CNCCB), nous demanderons une participation supplémentaire de 15 euros aux frais de stage.

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CANNE HISTORIQUE 1

Etude comparée entre les approches historiques et modernes

Voici un excellent article rédigé par Denis Lamotte (ASCA), concernant les parallèles entre canne historique et canne moderne. Denis Lamotte confronte les différentes approches de Larribeau, Humé et Leboucher tout en effectuant des analogies très intéressantes entre les mouvements « historiques » et ceux mis en place en canne moderne.

Nous invitons tous les cannistes passionnés et curieux à regarder cette étude. Frédéric Morin (président ASCA PARIS – BEES1 Canne et Bâton).

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Nous proposons ici quelques extraits de trois ouvrages accessibles en ligne sur Gallica, le site de livres numérisés de la BNF.

 

Bibliographie :

HUMÉ (Eugène), Traité et théorie de canne royale, M-J Poot et Cie éd., Bruxelles, 1862, 55 p.

LARRIBEAU (M.), Nouvelle théorie du jeu de la canne : ornée de 60 figures indiquant les poses et les coups, édité à compte d’auteur, Paris, 1856, 87 p.

LEBOUCHER, Théorie pour apprendre à tirer la canne en vingt-cinq leçons, édité à compte d’auteur, Paris, 1843, 54 p.

 

Quelques définitions tirées de Humé, op. cit. pp.17 à 19

 

La botte.

C’est le coup porté avec réussite. Le coup peut être simple ou composé il est simple lorsqu’il est fait d’un seul mouvement, composé lorsqu’il a fallu une ou plusieurs feintes pour le porter.

Feintes.

C’est feindre de porter un certain coup et en porter un autre. On compte deux sortes de feintes la première est celle par laquelle on cherche à faire parer l’adversaire du côté opposé à celui auquel on veut porter la botte. La seconde se pratique de la même manière seulement, il faut qu’elle se fasse avec assez de vitesse pour que l’adversaire n’ait pas le temps d’éviter le coup qu’on feint de lui porter.

L’appel.

C’est frapper une ou plusieurs fois le sol avec le pied droit, en le laissant à la même place.

 

La parade.

C’est éviter le coup de l’adversaire dans la canne, il est impossible de donner la désignation dès parades; l’exercice seul doit vous guider, vous donner le moyen d’éviter tel ou tel coup. Tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est bon de parer de façon à pouvoir garantir les flancs et la tête; ainsi, si l’on cherche à vous donner un coup de tête, ne levez pas trop la main.

 

La riposte.

C’est attaquer l’adversaire, aussitôt après avoir pris la parade.

Tac de la canne.

C’est riposter tout de suite après la parade.

Le tac-au-tac.

C’est riposter après avoir pris la parade à la riposte de l’adversaire.

Le mur. Le mur est un exercice préparatoire avant l’assaut; il est composé du salut. L’assaut. C’est le combat réel entre les deux adversaires. »

La garde

« PREMIÈRE POSITION.

Le corps, un peu tourné vers la gauche, doit être d’aplomb sur les hanches la tête haute, le talon du pied droit contre la cheville du pied gauche, les pieds placés d’équerre, la main droite tenant la canne qui repose à terre, le bras gauche pendant le long de la cuisse gauche, la main gauche ouverte, la paume en dehors et le petit doigt allongé le long de la couture du pantalon. (fig 1) » (HUMÉ, op. cit, p 21)

 

FIG1

« DEUXIÈME POSITION.

Pour passer de la première position à la garde, on procède de la manière suivante Vous donnez un coup de tête devant vous; et vous ramenez tout de suite la canne sur l’épaule gauche, le bras droit plié sur la poitrine. En faisant ce mouvement, il faut placer la main gauche au bas du dos, bien effacer le bras, porter le pied droit en avant, à une distance de la cheville du pied gauche égale la longueur qui existe entre la cheville du pied et l’extrémité du genou; les jarrets doivent être tendus. (Fig. 2.) Si, au lieu d’avoir le pied droit en avant, vous avez le pied gauche, vous donnez à cette dernière position le nom de garde gauche. » (HUMÉ, op. cit, p 22)

Fig2

Le salut.

Le « salut de couronnement »

« Le salut de couronnement se fait en faisant décrire à la canne un cercle entier au-dessus de la tête, de droite à gauche et de gauche droite. Il est évident qu’il faut incliner la tête pour saluer les spectateurs. Il est du devoir du public de répondre à ce salut. » (HUMÉ, op. cit, p 44)

 

Les coups.

Les coups de figure simple.

Il n’y a pas de transfert du poids du corps. Le « coup de figure simple en vraie garde » équivaut au latéral croisé, et le « coup de figure simple en fausse garde » ressemble au latéral extérieur.

Coup de figure simple en vraie garde.

Étant en vraie garde lever la main au- dessus de la tète, le petit bout de la dirigé sur la gauche, la main renversée, les ongles en l’air tournés vers l’oreille gauche, faire décrire ensuite un angle horizontal à la canne, en allongeant le bras de sa portée pour aller frapper le sur le haut, du coussinet (la figure de l’adversaire supposé) la main toujours renversée, mais les ongles en bas. » (LARRIBEAU. op. cit. pp. 15)

 

Coup de figure simple en vraie garde.

Pour développer le coup, élever la main au-dessus de la tête (…). Faire ensuite décrire à la canne un cercle horizontal au-dessus de la tête, en allongeant le bras de toute sa portée; puis reculer l’épaule gauche pour rapprocher droite ; renverser la main les ongles en l’air pour frapper. » (LARRIBEAU. op. cit. pp. 16)

 

Les coups de figure double. 

« Élever la main suivant les mêmes règles, mais faire décrire le premier tour au-dessus de la tête, sans allonger le bras pour frapper; le premier tour n’est destiné qu’adonner plus de force au second, après lequel on allonge le bras, et l’on frappe » (LARRIBEAU. op. cit. pp. 17)

Les coups de reins

Le flanc est appelé le « rein ». Comme les coups de ventre, de poitrine ou sur les jambes, ils ne différent pas des coups de figure sinon pour la surface de frappe.

 

Le coup de tête

Le point de départ est le même que pour le coup de figure, mais avec les pieds rapprochés. On l’arme à droite en « varie garde », puis on renverse la canne dans le dos et on donne le coup sur le haut de la tête (on note la différence entre « figure » et « tête » dans la terminologie ancienne). Le coup est semblable à un coup de tête en canne fouet. A noter que le coup s’exécute pieds joints.

Fig3

Le double coup de tête

« Se placer en vraie garde vis-à-vis du coussinet ; élever la main vers la gauche comme pour développer un coup de jambe ou un coup de reins ; allonger le bras dans toute son étendue, en portant la main de bas en haut, de gauche à droite, en la renversant de tierce pour la ramener en avant et au-dessus de la tête, le petit bout de la canne faisant face au coussinet; puis sans arrêter le mouvement la laisser tomber vers la gauche pour la porter eu arrière et frapper alors le coup de tête. Se replacer aussitôt en vraie garde pour reprendre le même mouvement ». (LARRIBEAU. op. cit. pp. 19-20)

 

Le coup de tête par moulinet

Ce coup ressemble à un coup de canne fouet. Il s’exécute en fausse garde et consiste à « faire rouler la canne en arrière de bas en haut » comme sur le schéma ci-dessous.

Fig4

L’enlevé coude

« Riposte par un enlevé, après la parade du coup de figure en dedans, prise en quarte. Étant en parade de figure, il faut, pour riposter par un enlevé, ployer le bras en baissant la pointe de la canne en arrière, de manière à lui faire décrire un cercle près du corps; puis frapper, en renversant la main en tierce, afin que le coup arrive sous le coude de l’adversaire. Ce coup, presque toujours, met l’adversaire hors d’état de pouvoir riposter. » (LEBOUCHER, op. cit. p. 12)

 

 

 

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Demandez le programme !

Stage annuel de l’ASCA 23-24 avril 2017

Et voici le programme du stage annuel de l’ASCA qui aura lieu les 22 et 23 avril 2017. Les inscriptions sont closes (40 stagiaires inscrits). Nous aurons la très grande joie d’accueillir, cette année, Florian Adami 🙂

STAGE PROGRAMME

Programme du stage annuel ASCA 2017

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Exigence technique en bâton

La précision au bâton français

Suite à différentes discussions, lors des cours, je vous propose d’approfondir un peu ce sujet en prenant quelques axes d’approches.

Les pieds :
Pour éviter les mouvements parasites qui peuvent entraîner des repositionnements des mains, des déséquilibres en cas d’accélération, des erreurs de placements… le bâtonniste doit veiller à positionner ses pieds correctement. Le pied avant est directionnel et le pied arrière légèrement en retrait à 45°. Lors des déplacements, il n’y a pas de croisements sauf si ces mouvements sont voulus et non subis. Nous travaillons parfois des mouvements de « l’homme saoul » avec des déplacements à base de croisements de pieds et de mini chutes. L’objectif est d’utiliser ces déséquilibres pour lancer le bâton avec une forte inertie. La difficulté, alors, est de corriger les trajectoires pour que le coup soit valide… Cette technique est très consommatrice d’énergie et d’attention afin de ne pas blesser le partenaire, ni se blesser soi-même !

La touche :
La précision en bâton peut également être abordée sous l’angle du travail de la touche, à distance. La codification précise que la touche peut se faire avec le quart supérieur, ou parfois le tiers supérieur du bâton…nous travaillons essentiellement avec le bout du bâton, sur des touches au dernier centimètre ! A ce niveau, le moindre mouvement du corps peut ou non influencer le résultat !

De mon point de vue, l’apprentissage du bâton français dépasse largement le cadre de la codification technique, car il s’appuie avant tout sur la recherche des meilleurs mouvements à effectuer pour que l’ensemble corps-bâton s’intègre au mieux dans l’espace (dans un cadre « codifié »). Il faut sans cesse être à l’écoute du poids du bâton. Cette notion est particulièrement difficile à appréhender, car là, peu importe le mouvement associé. Il s’agit de sentir le poids du bâton et d’utiliser son corps pour toujours sentir les points d’équilibre et jouer avec, sur place ou en déplacement. Les caractéristiques du bâtons, sa taille, sa forme, sa matière, le fait qu’il soit tenu à deux mains exerçant une pression plus ou moins forte avec les doigts sur l’arme, le type de mouvement exécuté tout participe à la recherche du mouvement optimum.

Le bâtonniste doit ne faire qu’un avec son arme et cela passe par une découverte préalable de tout ce que l’on peut faire avec, dans l’espace, sans contrainte. La codification va ensuite structurer la pratique, la coordonner. Il faut également avoir en tête le fait que si l’on veut pratiquer longtemps, il faut savoir s’économiser, faire attention à ses placements, ne pas forcer sur les articulations par exemple, faire attention aux effets de leviers qui sont importants lorsque l’on tient le bâton à bout de bras… Il faut rester éveillé, présent, mobilisé même dans la décontraction, rester vigilant, car l’arme reste dangereuse. Bien entendu, le respect de l’intégrité physique, dans notre sport, est une priorité et donc, tous les mouvements doivent rechercher une sorte d’harmonie corporelle. La fluidité (que nous avons abordée récemment) et le relâchement sont des axes à privilégier de mon point de vue, afin de gagner en « efficacité » corporelle.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Bâton de l’homme saoûl

Des appuis dans le déséquilibre

Je voudrais noter quelques points techniques à ce sujet, car cette approche, en bâton français, est peu connue (et l’occasion fait le larron).

Alors, oui, nous n’avons rien inventé (je le précise) et je sais très bien qu’il existe de nombreuses disciplines de combat qui ont une approche identique (boxe de l’homme ivre par exemple, pour ne parler que de l’extraordinaire approche chinoise de ce sujet). Plus modestement, ici nous parlons de bâton français pratiqué « comme si » le (ou la) bâtonniste était saoul (e).

En bâton (comme en canne d’ailleurs), nous avons l’habitude d’enseigner majoritairement des déplacements sans croisement de pieds. Ici, nous travaillons essentiellement les croisements de pieds ! Le but étant de trouver des déséquilibres issus de croisements de pieds (pour aider le corps à « tomber »). Le bâtonniste doit ainsi chercher à utiliser l’inertie générée par le déséquilibre pour préparer un coup. Ce qui est assez compliqué (en dehors du fait de ne pas tomber vraiment) est de pouvoir utiliser des mouvements aléatoires pour armer correctement les coups. Car autant le déplacement doit paraître chaotique, autant les règles restent les mêmes : je dois armer mon coup avant de le développer. Ainsi, la distance de l’arme et le corps peut apporter une contrainte supplémentaire d’inertie (plus l’arme est tenue proche du corps, moins l’influence cinématique est importante > en terme de poids j’entends).

Le bâtonniste qui exécute cette « technique » doit littéralement chalouper tout en conservant sa maîtrise au niveau de la touche (et de la sécurité d’ailleurs). La touche doit se faire de manière extrêmement stable en respectant tous les critères de validité et d’équilibre du corps (ce point est essentiel). La technique de l’homme saoul, en bâton, permet donc de travailler relâchement extrême et précision du geste (et du corps). Cela demande beaucoup d’énergie et c’est un travail assez fatigant (nerveusement et physiquement). Mais, de mon point de vue, c’est une des approches les plus difficiles à exécuter en bâton français, que l’on soit débutant ou plus expérimenté.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Ecart des mains

Quel écart de mains en bâton français ?

Je voudrais évoquer le sujet de l’écart des mains en bâton français, suite à la séance de ce matin. Pourquoi demande t’on à un élève qu’il positionne ses mains de telle ou telle façon (je pars du principe que les mains sont en pronation – pouces l’un vers l’autre). Quelle influence peut avoir deux mains collées l’une à l’autre, sur un mouvement de rotation ? Pourquoi faut il écarter les mains, mais parfois les rapprocher également ? (>> il y a de très nombreuses questions de ce type que l’on pourrait se poser). Je pense que tout bâtonniste curieux doit avoir à l’esprit que la position des mains (l’espace qu’il y a entre chaque main posée sur le bâton) peut avoir une très grosse influence, sur le mouvement et sur l’objectif de ce mouvement (touche, geste technique…).

Pour une arme légère, une main peut suffire à la porter (comme en canne > mais cela pourrait aussi être valable pour une sabre laser d’ailleurs !). Mais pour un bâton de 300 à 500 grammes, les 2 mains sont nécessaires pour porter ( >> bon je sais, certains font du double bâton – nous en reparlerons). Donc, deux mains et combien de points d’appuis ? 2, 4 ou plus ? Là encore, je pense que pour arriver une certaine compréhension des choses, le bâtonniste doit savoir combien de points d’appuis minimum il lui faut pour tenir son arme, sans trop utiliser d’énergie. Disons qu’il faut au minimum 1 point d’appui haut et un bas (le bâton est alors maintenu).

Selon l’écart que vous avez entre vos mains, les forces exercées sur les points d’appui changent et peuvent devenir très importantes. Ainsi, le fait de faire un latéral extérieur en rapprochant les deux mains et en les laissant rapprochées va créer nécessairement une compensation à faire avec le reste du corps (en général toutes les articulations hautes vont en prendre une petite couche !).

Pour peux que vous ajoutiez de l’inertie (vitesse, arme loin du corps et volte…) là, vous êtes bon pour avoir des trajectoires pourries et une maîtrise passable de l’impact…donc de la sécurité (la votre et celle de la personne en face) !

Le fait d’avoir des mains proches augmente le bras de levier de l’arme et nécessite d’ajouter des forces de compensation. Le fait d’avoir des mains écartées l’une de l’autre (avec une écart auriculaire -auriculaire équivalent à l’écart du bassin pour simplifier) permet d’optimiser la tenue de l’arme.

De mon point de vue, l’écart des mains est donc un point qu’il ne faut pas négliger dans l’apprentissage, mais également dans la recherche d’une certaine aisance.

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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ASCA RELOADED

Séances de rattrapage !

ASCA RELOADED = 2 séances de RATTRAPAGE pour ceux et celles qui auraient déjà tout oublié depuis la rentrée !

– le lundi 13 février de 20h à 22h,

– le lundi 20 février de 18h30 à 20h.

Ces séances seront spécifiquement dédiées aux débutants, afin de reprendre les techniques de bases, et de répondre à toutes leurs questions.

Mais puisque deux enseignants en canne seront présents pour encadrer la séance, les plus avancés bénéficieront également d’exercices adaptés !

Séances animées par Jennifer, Léopold et Denis (ainsi que l’équipe enseignante de l’ASCA) !

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1er STAGE DE CANNE FOUET – novembre 2016

Stage de canne fouet ASCA

Cette saison, l’équipe enseignante de l’ASCA a choisi de proposer, tout au long de l’année, des stages de canne fouet. Ces stages exceptionnels seront animés par Frank Betrancourt, Le spécialiste de la discipline ! Tous les 2 mois, dès le mois de novembre, le premier lundi du mois sera l’occasion de découvrir et se perfectionner en canne fouet, petit bâton avec Frank.

Les stages se dérouleront de 18h30 à 22h00 pour tous nos membres et remplaceront donc les cours habituels pendant la soirée !

 

 

Petit rappel : qu’est ce que la canne fouet  ?

Les techniques enseignées sont issues de recherches personnelles de Maurice Sarry, en évoluation de la première approche de Maurice Sarry (qui a servi de base à la canne de combat – dite également canne fédérale – enseignée dans le cadre de l’ASCA notamment).  Elles s’appuient sur des bases historiques fortes et également sur une synthèse des mouvements apportés par la canne fédérale, dans une optique un peu plus martiale.  Il s’agit d’une escrime physique et esthétique recherchant à la fois finesse et efficacité.

La canne fouet s’appuie enfin sur les mêmes valeurs que celles que nous défendons au sein de notre association, au travers des autres disciplines enseignées : le fair play, la courtoisie, le respect du partenaire.

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d'ASSAUT (canne et bâton)
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- Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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- Dès novembre 2016 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 - Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici)

Evénements

  • Sam 24/6/2017: Stage bâton français ASCA