ASCA RELOADED

Séances de rattrapage !

ASCA RELOADED = 2 séances de RATTRAPAGE pour ceux et celles qui auraient déjà tout oublié depuis la rentrée !

– le lundi 13 février de 20h à 22h,

– le lundi 20 février de 18h30 à 20h.

Ces séances seront spécifiquement dédiées aux débutants, afin de reprendre les techniques de bases, et de répondre à toutes leurs questions.

Mais puisque deux enseignants en canne seront présents pour encadrer la séance, les plus avancés bénéficieront également d’exercices adaptés !

Séances animées par Jennifer, Léopold et Denis (ainsi que l’équipe enseignante de l’ASCA) !

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La précision au bâton français

Suite à différentes discussions, lors des cours, je vous propose d’approfondir un peu ce sujet en prenant quelques axes d’approches.

Les pieds :
Pour éviter les mouvements parasites qui peuvent entraîner des repositionnements des mains, des déséquilibres en cas d’accélération, des erreurs de placements… le bâtonniste doit veiller à positionner ses pieds correctement. Le pied avant est directionnel et le pied arrière légèrement en retrait à 45°. Lors des déplacements, il n’y a pas de croisements sauf si ces mouvements sont voulus et non subis. Nous travaillons parfois des mouvements de « l’homme saoul » avec des déplacements à base de croisements de pieds et de mini chutes. L’objectif est d’utiliser ces déséquilibres pour lancer le bâton avec une forte inertie. La difficulté, alors, est de corriger les trajectoires pour que le coup soit valide… Cette technique est très consommatrice d’énergie et d’attention afin de ne pas blesser le partenaire, ni se blesser soi-même !

La touche :
La précision en bâton peut également être abordée sous l’angle du travail de la touche, à distance. La codification précise que la touche peut se faire avec le quart supérieur, ou parfois le tiers supérieur du bâton…nous travaillons essentiellement avec le bout du bâton, sur des touches au dernier centimètre ! A ce niveau, le moindre mouvement du corps peut ou non influencer le résultat !

De mon point de vue, l’apprentissage du bâton français dépasse largement le cadre de la codification technique, car il s’appuie avant tout sur la recherche des meilleurs mouvements à effectuer pour que l’ensemble corps-bâton s’intègre au mieux dans l’espace (dans un cadre « codifié »). Il faut sans cesse être à l’écoute du poids du bâton. Cette notion est particulièrement difficile à appréhender, car là, peu importe le mouvement associé. Il s’agit de sentir le poids du bâton et d’utiliser son corps pour toujours sentir les points d’équilibre et jouer avec, sur place ou en déplacement. Les caractéristiques du bâtons, sa taille, sa forme, sa matière, le fait qu’il soit tenu à deux mains exerçant une pression plus ou moins forte avec les doigts sur l’arme, le type de mouvement exécuté tout participe à la recherche du mouvement optimum.

Le bâtonniste doit ne faire qu’un avec son arme et cela passe par une découverte préalable de tout ce que l’on peut faire avec, dans l’espace, sans contrainte. La codification va ensuite structurer la pratique, la coordonner. Il faut également avoir en tête le fait que si l’on veut pratiquer longtemps, il faut savoir s’économiser, faire attention à ses placements, ne pas forcer sur les articulations par exemple, faire attention aux effets de leviers qui sont importants lorsque l’on tient le bâton à bout de bras… Il faut rester éveillé, présent, mobilisé même dans la décontraction, rester vigilant, car l’arme reste dangereuse. Bien entendu, le respect de l’intégrité physique, dans notre sport, est une priorité et donc, tous les mouvements doivent rechercher une sorte d’harmonie corporelle. La fluidité (que nous avons abordée récemment) et le relâchement sont des axes à privilégier de mon point de vue, afin de gagner en « efficacité » corporelle.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Bâton de l’homme saoûl

Je voudrais noter quelques points techniques à ce sujet, car cette approche, en bâton français, est peu connue (et l’occasion fait le larron).

Alors, oui, nous n’avons rien inventé (je le précise) et je sais très bien qu’il existe de nombreuses disciplines de combat qui ont une approche identique (boxe de l’homme ivre par exemple, pour ne parler que de l’extraordinaire approche chinoise de ce sujet). Plus modestement, ici nous parlons de bâton français pratiqué « comme si » le (ou la) bâtonniste était saoul (e).

En bâton (comme en canne d’ailleurs), nous avons l’habitude d’enseigner majoritairement des déplacements sans croisement de pieds. Ici, nous travaillons essentiellement les croisements de pieds ! Le but étant de trouver des déséquilibres issus de croisements de pieds (pour aider le corps à « tomber »). Le bâtonniste doit ainsi chercher à utiliser l’inertie générée par le déséquilibre pour préparer un coup. Ce qui est assez compliqué (en dehors du fait de ne pas tomber vraiment) est de pouvoir utiliser des mouvements aléatoires pour armer correctement les coups. Car autant le déplacement doit paraître chaotique, autant les règles restent les mêmes : je dois armer mon coup avant de le développer. Ainsi, la distance de l’arme et le corps peut apporter une contrainte supplémentaire d’inertie (plus l’arme est tenue proche du corps, moins l’influence cinématique est importante > en terme de poids j’entends).

Le bâtonniste qui exécute cette « technique » doit littéralement chalouper tout en conservant sa maîtrise au niveau de la touche (et de la sécurité d’ailleurs). La touche doit se faire de manière extrêmement stable en respectant tous les critères de validité et d’équilibre du corps (ce point est essentiel). La technique de l’homme saoul, en bâton, permet donc de travailler relâchement extrême et précision du geste (et du corps). Cela demande beaucoup d’énergie et c’est un travail assez fatigant (nerveusement et physiquement). Mais, de mon point de vue, c’est une des approches les plus difficiles à exécuter en bâton français, que l’on soit débutant ou plus expérimenté.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Quel écart de mains en bâton français ?

Je voudrais évoquer le sujet de l’écart des mains en bâton français, suite à la séance de ce matin. Pourquoi demande t’on à un élève qu’il positionne ses mains de telle ou telle façon (je pars du principe que les mains sont en pronation – pouces l’un vers l’autre). Quelle influence peut avoir deux mains collées l’une à l’autre, sur un mouvement de rotation ? Pourquoi faut il écarter les mains, mais parfois les rapprocher également ? (>> il y a de très nombreuses questions de ce type que l’on pourrait se poser). Je pense que tout bâtonniste curieux doit avoir à l’esprit que la position des mains (l’espace qu’il y a entre chaque main posée sur le bâton) peut avoir une très grosse influence, sur le mouvement et sur l’objectif de ce mouvement (touche, geste technique…).

Pour une arme légère, une main peut suffire à la porter (comme en canne > mais cela pourrait aussi être valable pour une sabre laser d’ailleurs !). Mais pour un bâton de 300 à 500 grammes, les 2 mains sont nécessaires pour porter ( >> bon je sais, certains font du double bâton – nous en reparlerons). Donc, deux mains et combien de points d’appuis ? 2, 4 ou plus ? Là encore, je pense que pour arriver une certaine compréhension des choses, le bâtonniste doit savoir combien de points d’appuis minimum il lui faut pour tenir son arme, sans trop utiliser d’énergie. Disons qu’il faut au minimum 1 point d’appui haut et un bas (le bâton est alors maintenu).

Selon l’écart que vous avez entre vos mains, les forces exercées sur les points d’appui changent et peuvent devenir très importantes. Ainsi, le fait de faire un latéral extérieur en rapprochant les deux mains et en les laissant rapprochées va créer nécessairement une compensation à faire avec le reste du corps (en général toutes les articulations hautes vont en prendre une petite couche !).

Pour peux que vous ajoutiez de l’inertie (vitesse, arme loin du corps et volte…) là, vous êtes bon pour avoir des trajectoires pourries et une maîtrise passable de l’impact…donc de la sécurité (la votre et celle de la personne en face) !

Le fait d’avoir des mains proches augmente le bras de levier de l’arme et nécessite d’ajouter des forces de compensation. Le fait d’avoir des mains écartées l’une de l’autre (avec une écart auriculaire -auriculaire équivalent à l’écart du bassin pour simplifier) permet d’optimiser la tenue de l’arme.

De mon point de vue, l’écart des mains est donc un point qu’il ne faut pas négliger dans l’apprentissage, mais également dans la recherche d’une certaine aisance.

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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1er STAGE DE CANNE FOUET – novembre 2016

Stage de canne fouet ASCA

Cette saison, l’équipe enseignante de l’ASCA a choisi de proposer, tout au long de l’année, des stages de canne fouet. Ces stages exceptionnels seront animés par Frank Betrancourt, Le spécialiste de la discipline ! Tous les 2 mois, dès le mois de novembre, le premier lundi du mois sera l’occasion de découvrir et se perfectionner en canne fouet, petit bâton avec Frank.

Les stages se dérouleront de 18h30 à 22h00 pour tous nos membres et remplaceront donc les cours habituels pendant la soirée !

 

 

Petit rappel : qu’est ce que la canne fouet  ?

Les techniques enseignées sont issues de recherches personnelles de Maurice Sarry, en évoluation de la première approche de Maurice Sarry (qui a servi de base à la canne de combat – dite également canne fédérale – enseignée dans le cadre de l’ASCA notamment).  Elles s’appuient sur des bases historiques fortes et également sur une synthèse des mouvements apportés par la canne fédérale, dans une optique un peu plus martiale.  Il s’agit d’une escrime physique et esthétique recherchant à la fois finesse et efficacité.

La canne fouet s’appuie enfin sur les mêmes valeurs que celles que nous défendons au sein de notre association, au travers des autres disciplines enseignées : le fair play, la courtoisie, le respect du partenaire.

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Les dernières news de l’ASCA !

  1. On continue !!! déjà 70 inscrits à notre association ! Il reste des places disponibles, notamment lors des cours du samedi !
  2. Le cours du vendredi (technique d’assaut) est un succès et nous inaugurons de nouvelles approches d’apprentissage (cardio – technique d’asssauts) >> de plus en plus de monde à ce cours !!
  3. Stage double canne > lundi 28 novembre 35 participants
  4. Séance double bâton à venir (samedi 10 décembre) > le cours de canne et de bâton est maintenu en parallèle
  5. Repas de fin d’année (12 décembre > inscriptions à venir)
  6. Stage canne fouet – 19 décembre

En cours : sachez que nous préparons déjà le stage annuel (2 jours de sport – avril 2017 ).

 

ENJOY ASCA !

Contact >> contact@batoncanne.com

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FESTIVAL DES ARTS MARTIAUX

 

affiche-festival-des-arts-martiaux-nord-europe

Voici un montage réalisé lors du Festival des Arts Martiaux Nord Europe, festival international produit par Karaté Bushido. L’ASCA a eu l’honneur d’y présenter deux assauts en bâton français et double bâton.

Le principe est simple, pas de protection sur deux combats en musique (seule contrainte > respecter le temps imposé par la musique !). L’équipe de démonstration est composée de Marc Moretti, Hervé Thouroude, Quentin Lauthier et Frédéric Morin.

 

 

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Documents administratifs à télécharger : septembre 2016 – juin 2017

Plusieurs documents à votre disposition pour la saison 2016-2017  :
– Formulaire d’inscription saison 2016-2017 :

Formulaire-inscription-ASCA-Saison-2016-2017

Attention apporter ce document avec le certificat médical + cotisation directement au secrétaire du club, lors de vos toutes premières séances.

– Réglement intérieur ASCA saison2016-2017 :

Reglement-interieur-2016

– Informations sur les assurances APAC / UFOLEP :

Information_sur_les_assurances

– Autorisation parentale 2016-2017 :

Autorisation-parentale-ASCA-Saison-2016-2017

 –  Exemple de certificat médical type saison 2016-2017 :

Certificat-medical-type

 

Il est important d’apporter ces documents lors de votre premier cours (en canne de combat / bâton français). Le certificat médical de non contre-indication à la pratique de la canne de combat (et/ou) du bâton français, sont obligatoires également, pour plusieurs raisons : cela permet de garantir que vous avez effectué une consultation auprès de votre médecin et que notre fédération affinitaire (l’UFOLEP) pourra vous délivrer la licence nécessaire à votre pratique.

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d'ASSAUT (canne et bâton)
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- Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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- Dès novembre 2016 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 - Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici)

Evénements

  • Sam 22/4/2017: Stage annuel de l'ASCA