Canne et Bâton | Points techniques en bâton

Variété technique, engagement, exigence et persévérance

Les dernières photos de notre participation au Festival des Arts Martiaux de Bercy (AccorHotels Arena) ont été vues par 6000 personnes au travers des réseaux sociaux … et je tiens, au nom de l’ASCA, à vous remercier pour ce soutien exceptionnel !

Nous avons reçu de nombreux messages très chaleureux de la part de différentes personnalités marquantes du monde des Arts Martiaux et des sports de combat, ainsi que du staff d’organisation lors de notre quatrième participation à cet événement magique !

L’équipe de démonstrateurs était assez importante et il a fallu beaucoup de répétitions pour tout prévoir, tout préparer et anticiper … en conservant, pendant les 6 mois de préparation, une très grande exigence technique et esthétique, marque de fabrique de notre approche pédagogique.

Au niveau du bâton français, la présentation, par les 8 bâtonnistes, s’est découpée en 3 parties :

  • présentation des coups en vitesse lente

  • échanges à vitesse moyenne permettant de voir l’application pratique des coups, des enchaînements

  • et enfin, un combat réel, à fond et sans la moindre protection (avec prise de risque importante, je le rappelle car ici, les bâtons sont lancés pleine puissance et la moindre erreur peut coûter assez chère !)

    Au niveau de la canne de combat, j’ai choisi 4 cannistes féminines pour présenter deux images complémentaires, qui, selon moi, font toute la richesse de cette discipline :

  • un assaut de type « compétition » (avec arbitre)

  • et pour terminer 45 secondes d’assaut explosif axé sur la beauté des gestes, l’esthétisme et l’engagement physique !

Nous prouvons, sur cette démonstration, une nouvelle fois, que ces 2 sports de combat français ont leur leur place au sein des Arts Martiaux et Sports de Combats Mondiaux !

Variété technique, engagement, exigence et persévérance (comme le dirait un grand ami canadien 😉 sont sans doute les maîtres mots de notre approche pédagogique, à l’ASCA.

C’est à ce prix, je crois, que l’on peut jouer dans la cour des grands.

Encore un grand merci à vous tous ! Fred Morin

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The last photos of our participation in the Martial Arts Festival of Bercy (AccorHotels Arena) were seen by 6000 people through social networks … and I want, on behalf of ASCA, to thank you for this exceptional support!

We received many very warm messages from various Martial Arts and combat sports celebrities, as well as the organizing staff during our fourth participation in this magical event!

The team of demonstrators was quite important and it took a lot of rehearsals to plan everything, prepare everything and anticipate … while keeping, during the 6 months of preparation, a very great technical and aesthetic requirement, the hallmark of our pedagogic approach.

At the level of the French Baton, the presentation, by the 8 players, was divided into 3 parts:

– presentation of shots in slow speed

– medium-speed exchanges allowing to see the practical application of the blows, the chains

– and finally, a real fight, thoroughly and without protections (with significant risk taking, I recall because here, the staffs are launched full power and the slightest mistake can cost quite expensive!)

At the level of the stick fighting, I chose 4 female cannisters to present two complementary images, which, in my opinion, make all the richness of this discipline:

– a « competition » assault (with referee)

– and to finish 45 seconds of explosive assault focused on the beauty of gestures, aesthetics and physical commitment!

We prove, on this demonstration, once again, that these 2 french combat sports have their place within the Martial Arts and World Combat Sports!

Technical variety, commitment, requirement and perseverance (as a great canadian friend would say) are undoubtedly the hallmarks of our educational approach at ASCA.

It is at this price, I believe, that we can play in the big leagues.

Many thanks again to you all!

Fred Morin (team leader of ASCA Paris)

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Rappel technique ASCA

Droits photo ASCA - Hervé Thouroude

L’équipe pédagogique de l’ASCA tient à rappeler quelques points
techniques concernant l’enseignement de la canne de combat et du bâton français
pour la saison sportive en cours :

* TOUCHES EN LIGNE BASSE : trois postures possibles > flexion
/ demi-fente (dessus cuisse à 45° du sol, jambe arrière tendue) / fentes
avant, arrière, latérale (sur fente avant, genou légèrement fléchi autorisé pour déverrouiller
l’articulation). Aucune autre position possible. En précisant que toutes
les positions seront enseignées dans le respect de l’intégrité physique de
la personne, s’agissant des positions de la jambe arrière
(partie basse et haute dans la même ligne), notamment.

* TOUCHES EN FLANC DANS LE DOS non autorisées.

* TRAJECTOIRES / ARMÉS : l’ASCA vise le geste parfait dans sa
pédagogie. Trajectoires les plus parallèles ou perpendiculaires
possibles. L’armé est validé derrière l’axe vertébral.

* DÉVELOPPEMENT des COUPS : le bras doit être tendu au passage du
dernier quart de la rotation.

* ANTI-JEU / OBSTRUCTION DÉFENSIVE : anti-jeu autorisé si effectué
dans le cadre d’une action offensive. Obstruction défensive pénalisée. »

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Fiches techniques bâton

Cette rubrique est destinée aux élèves bâtonnistes de l’ASCA et contient des fiches synthétiques reprenant les différents éléments techniques fondamentaux. Ces fiches doivent être associées au suivi de cours réguliers afin d’être comprises.

Ces documents sont des compléments des cours dispensés à l’ASCA dans le cadre de l’enseignement du bâton.

Professeur : Frédéric Morin

LATERAL EXTERIEUR : Latéral extérieur niveau 1

BRISE : Le brisé niveau 1

LATERAL CROISE : : Latéral Croisé niveau 1

 

Vous pouvez également regarder la vidéo suivante :

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Exigence technique en bâton

La précision au bâton français

Suite à différentes discussions, lors des cours, je vous propose d’approfondir un peu ce sujet en prenant quelques axes d’approches.

Les pieds :
Pour éviter les mouvements parasites qui peuvent entraîner des repositionnements des mains, des déséquilibres en cas d’accélération, des erreurs de placements… le bâtonniste doit veiller à positionner ses pieds correctement. Le pied avant est directionnel et le pied arrière légèrement en retrait à 45°. Lors des déplacements, il n’y a pas de croisements sauf si ces mouvements sont voulus et non subis. Nous travaillons parfois des mouvements de « l’homme saoul » avec des déplacements à base de croisements de pieds et de mini chutes. L’objectif est d’utiliser ces déséquilibres pour lancer le bâton avec une forte inertie. La difficulté, alors, est de corriger les trajectoires pour que le coup soit valide… Cette technique est très consommatrice d’énergie et d’attention afin de ne pas blesser le partenaire, ni se blesser soi-même !

La touche :
La précision en bâton peut également être abordée sous l’angle du travail de la touche, à distance. La codification précise que la touche peut se faire avec le quart supérieur, ou parfois le tiers supérieur du bâton…nous travaillons essentiellement avec le bout du bâton, sur des touches au dernier centimètre ! A ce niveau, le moindre mouvement du corps peut ou non influencer le résultat !

De mon point de vue, l’apprentissage du bâton français dépasse largement le cadre de la codification technique, car il s’appuie avant tout sur la recherche des meilleurs mouvements à effectuer pour que l’ensemble corps-bâton s’intègre au mieux dans l’espace (dans un cadre « codifié »). Il faut sans cesse être à l’écoute du poids du bâton. Cette notion est particulièrement difficile à appréhender, car là, peu importe le mouvement associé. Il s’agit de sentir le poids du bâton et d’utiliser son corps pour toujours sentir les points d’équilibre et jouer avec, sur place ou en déplacement. Les caractéristiques du bâtons, sa taille, sa forme, sa matière, le fait qu’il soit tenu à deux mains exerçant une pression plus ou moins forte avec les doigts sur l’arme, le type de mouvement exécuté tout participe à la recherche du mouvement optimum.

Le bâtonniste doit ne faire qu’un avec son arme et cela passe par une découverte préalable de tout ce que l’on peut faire avec, dans l’espace, sans contrainte. La codification va ensuite structurer la pratique, la coordonner. Il faut également avoir en tête le fait que si l’on veut pratiquer longtemps, il faut savoir s’économiser, faire attention à ses placements, ne pas forcer sur les articulations par exemple, faire attention aux effets de leviers qui sont importants lorsque l’on tient le bâton à bout de bras… Il faut rester éveillé, présent, mobilisé même dans la décontraction, rester vigilant, car l’arme reste dangereuse. Bien entendu, le respect de l’intégrité physique, dans notre sport, est une priorité et donc, tous les mouvements doivent rechercher une sorte d’harmonie corporelle. La fluidité (que nous avons abordée récemment) et le relâchement sont des axes à privilégier de mon point de vue, afin de gagner en « efficacité » corporelle.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Bâton de l’homme saoûl

Des appuis dans le déséquilibre

Je voudrais noter quelques points techniques à ce sujet, car cette approche, en bâton français, est peu connue (et l’occasion fait le larron).

Alors, oui, nous n’avons rien inventé (je le précise) et je sais très bien qu’il existe de nombreuses disciplines de combat qui ont une approche identique (boxe de l’homme ivre par exemple, pour ne parler que de l’extraordinaire approche chinoise de ce sujet). Plus modestement, ici nous parlons de bâton français pratiqué « comme si » le (ou la) bâtonniste était saoul (e).

En bâton (comme en canne d’ailleurs), nous avons l’habitude d’enseigner majoritairement des déplacements sans croisement de pieds. Ici, nous travaillons essentiellement les croisements de pieds ! Le but étant de trouver des déséquilibres issus de croisements de pieds (pour aider le corps à « tomber »). Le bâtonniste doit ainsi chercher à utiliser l’inertie générée par le déséquilibre pour préparer un coup. Ce qui est assez compliqué (en dehors du fait de ne pas tomber vraiment) est de pouvoir utiliser des mouvements aléatoires pour armer correctement les coups. Car autant le déplacement doit paraître chaotique, autant les règles restent les mêmes : je dois armer mon coup avant de le développer. Ainsi, la distance de l’arme et le corps peut apporter une contrainte supplémentaire d’inertie (plus l’arme est tenue proche du corps, moins l’influence cinématique est importante > en terme de poids j’entends).

Le bâtonniste qui exécute cette « technique » doit littéralement chalouper tout en conservant sa maîtrise au niveau de la touche (et de la sécurité d’ailleurs). La touche doit se faire de manière extrêmement stable en respectant tous les critères de validité et d’équilibre du corps (ce point est essentiel). La technique de l’homme saoul, en bâton, permet donc de travailler relâchement extrême et précision du geste (et du corps). Cela demande beaucoup d’énergie et c’est un travail assez fatigant (nerveusement et physiquement). Mais, de mon point de vue, c’est une des approches les plus difficiles à exécuter en bâton français, que l’on soit débutant ou plus expérimenté.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Ecart des mains

Quel écart de mains en bâton français ?

Je voudrais évoquer le sujet de l’écart des mains en bâton français, suite à la séance de ce matin. Pourquoi demande t’on à un élève qu’il positionne ses mains de telle ou telle façon (je pars du principe que les mains sont en pronation – pouces l’un vers l’autre). Quelle influence peut avoir deux mains collées l’une à l’autre, sur un mouvement de rotation ? Pourquoi faut il écarter les mains, mais parfois les rapprocher également ? (>> il y a de très nombreuses questions de ce type que l’on pourrait se poser). Je pense que tout bâtonniste curieux doit avoir à l’esprit que la position des mains (l’espace qu’il y a entre chaque main posée sur le bâton) peut avoir une très grosse influence, sur le mouvement et sur l’objectif de ce mouvement (touche, geste technique…).

Pour une arme légère, une main peut suffire à la porter (comme en canne > mais cela pourrait aussi être valable pour une sabre laser d’ailleurs !). Mais pour un bâton de 300 à 500 grammes, les 2 mains sont nécessaires pour porter ( >> bon je sais, certains font du double bâton – nous en reparlerons). Donc, deux mains et combien de points d’appuis ? 2, 4 ou plus ? Là encore, je pense que pour arriver une certaine compréhension des choses, le bâtonniste doit savoir combien de points d’appuis minimum il lui faut pour tenir son arme, sans trop utiliser d’énergie. Disons qu’il faut au minimum 1 point d’appui haut et un bas (le bâton est alors maintenu).

Selon l’écart que vous avez entre vos mains, les forces exercées sur les points d’appui changent et peuvent devenir très importantes. Ainsi, le fait de faire un latéral extérieur en rapprochant les deux mains et en les laissant rapprochées va créer nécessairement une compensation à faire avec le reste du corps (en général toutes les articulations hautes vont en prendre une petite couche !).

Pour peux que vous ajoutiez de l’inertie (vitesse, arme loin du corps et volte…) là, vous êtes bon pour avoir des trajectoires pourries et une maîtrise passable de l’impact…donc de la sécurité (la votre et celle de la personne en face) !

Le fait d’avoir des mains proches augmente le bras de levier de l’arme et nécessite d’ajouter des forces de compensation. Le fait d’avoir des mains écartées l’une de l’autre (avec une écart auriculaire -auriculaire équivalent à l’écart du bassin pour simplifier) permet d’optimiser la tenue de l’arme.

De mon point de vue, l’écart des mains est donc un point qu’il ne faut pas négliger dans l’apprentissage, mais également dans la recherche d’une certaine aisance.

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Note technique « double-bâton » (1)

Petite note technique (note numéro 1) à l’attention des pratiquants qui veulent découvrir le double-bâton.

Prise de l’arme : lorsqu’il s’agit de faire de la manipulation, j’ai tendance à positionner la main, non pas au milieu (sauf dans le cas d’une manipulation particulière), mais plutôt à une quarantaine de centimètre du talon. Cela permet à la fois de conserver une certaine maîtrise de l’arme, mais aussi afin de préserver un peu de « déséquilibre » naturel du bâton.
Lorsqu‘il s’agit de lancer les coups et de les donner, là, je prends le bâton avec une manchette de 15 à 20 centimètres (max). Cela permet de garder la nature même de notre arme et de toucher à distance.

En double-bâton, la blessure est proche à chaque mouvement et il est important d’avoir une mécanique bien huilée pour ne pas risquer l’entorse, surtout en cas de rotation avec les bâtons tenus à bout de bras. Il faut veiller à ne pas arriver bras tendus avec le coude qui « baille » (c’est à dire en forçant sur le bras tendu au niveau du coude ouvert vers le haut). La gestuelle est importante ici, car, en cas de volte, bras tendus, les forces mécaniques sont importantes et s’il y a impact, le bras de levier peut être dangereux pour les articulations. Attention donc à ne pas avoir le bras trop tendu 😉

Au niveau des épaules, attention également aux entorses (multiples) possibles en cas de rotation bras tendus. Bon, personnellement, je privilégie une préparation longue dans le cas de démonstrations, à base de renforcement musculaire au niveau des épaules.

Voilà pour l’instant…j’espère que vous cela sera utile 🙂

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Duos en bâton ? comment noter un travail collaboratif ?

Pour la 5ème version des Amicales de l’ASCA de ce samedi 20 juin 2009, nous avons organisé la 4ème version des Maxi Amicales, rencontre en bâton. Cette formule, bien rodée, a vu encore plus de participants que d’habitude.

Le principe est de travailler en duos. On tire au sort les duos parmi les inscrits. Le duo a 1 minute 30 pour répéter sachant que les deux bâtonnistes passeront devant un jury de trois personnes qui noteront pour chacun d’entre eux :

– le côté esthétique de la présentation sur 5 points (1 à 5, 5 étant la meilleure note)
– les techniques de bâton français (1 à 5, 5 étant la meilleure note)
– la collaboration (1 à 5, 5 étant la meilleure note)

Les duos se déroulent sans protection, avec un bâton. Chaque duo passe 1 minute 30 devant le jury, qui ensuite établit une note qui est la sommes de toutes les notes obtenues (une note sur 45 points donc).

Ensuite, on fait passer un second duo (qui se sera préparé pendant le passage du duo précédent, aprés tirage au sort, etc…).

Une fois que tout le monde est passé une fois, on effectue de nouveau un tirage au sort de duos, pour que tout le monde ait finalement une note sur 90 points, puis on effectue un classement.

Tout cela se passe devant un public, à qui on présente enfin le classement.

La note « esthétique » prend en compte différents aspects : beauté du geste, homogénéité de la pratique, déplacement…bref, le côté artistique.

La note « technique » s’appuie sur les différents coups, parades, trajectoires, précisions…. en bâton français.

La note « collaboration » est trés intéressante également, car elle permet de juger du travail d’écoute que les deux partenaires peuvent avoir, collaboration, partage, communication, mise à la hauteur vis à vis de l’autre… cette note peut paraître subjective, mais, à la longue, on arrive assez clairement à faire la différence et à donner une note. Cette notion, essentielle, à mes yeux, permet d’éviter que chacun travaille dans son coin, sans se soucier du partenaire (et pas adversaire d’ailleurs) et prend toute sa valeur dans la notion de « DUO ».

Ce sont ces conceptions et valeurs que nous avons voulu véhiculer et je félicite vraiment tous les participants des différentes versions des Maxi Amicales, débutants ou confirmés, pour leurs résultats, mais aussi pour leur acceptation de ce concept de rencontre en bâton.

Précisons une nouvelle fois que ce système de notation est exclusivement utilisé par l’ASCA Paris, membre de l’UFOLEP.

Frédéric Morin

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d’ASSAUT (canne et bâton)
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– Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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– Dès novembre 2017 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 – Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici

Evénements

  • Sam 26/5/2018: Stage annuel ASCA 2018
  • Lun 18/6/2018: Stage de canne fouet