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L’ASCA présente le bâton français et la canne de combat au 33ème Festival des Arts Martiaux AccorHotels Arena

 

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Photos tutoriel

Photos réalisées par Hervé Thouroude (crédits photos) pour le projet Tutoriel ASCA 2011

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La canne et le bâton dans l’histoire

La canne et le bâton dans l’histoire

La canne et le bâton ont depuis longtemps une place particulière auprès de l’homme. Cela est vrai dans beaucoup de pays, mais aussi et peut être surtout, en France. La canne est un instrument d’appui, de défense ou encore de parade, un instrument de jeu, sans parler de l’objet d’ornement vestimentaire quand elle est manufacturée.

Le bâton n’a pas forcément la même vertu sociale et apparaît plutôt comme un instrument utile (diriger un troupeau avec la houlette du berger, marcher avec le bourdon du pèlerin, porter…). Selon les époques, les zones géographiques, le type de végétation, on trouvera des similitudes entre les bâtons, le principe étant de s’appuyer sur une expérience orale transmise par une famille, un clan ou une corporation.

Ainsi on choisira le cornouiller sanguin (bois dense noueux, très résistant et utilisé pour confectionner des manches d’outil), le frêne (clair, élastique et dur utilisé pour les manches de pioches), le houx (blanchâtre, lourd et très dur), le noisetier (ou coudrier, souple et assez résistant), le châtaignier (bois résistant, souple, léger, absorbant très bien les chocs)…

En terme de combat de canne et de bâton (ou gourdin), peu de sources techniques existent avant le 14ème siècle. Les premiers traités datent de la fin du Moyen Age, époque à partir de laquelle le bâton est souvent associé au maniement de l’épée (à deux mains)

Note : Traité écrit par Hanko Doebringer en 1389. Au 15ème siècle, le Flos Duellatorum de Fiore de’ Liberi(dont une rare planche avec un combattant tenant 2 gourdins !) , le Gladatoria (anonyme) et le manuscrit d’Ambras attribué au maître Tahloffer (1459) présentent des gravures de combattants maniant le bâton (ou la lance).

Les écoles allemandes et par la suite italiennes et espagnoles, pour l’escrime notamment, placeront les bases des combats armés pour très longtemps. Mais il est vrai que la canne n’a que peu de place dans la vie féodale. A la renaissance par contre, la canne, la canne à système ou la sarbacane (importée des Amériques pour envoyer billets et dragées aux dames) restait dans les mains des nobles, des courtisans, des rois tandis que le bâton accompagnait manants, rustres et voyageurs. Les différents Edits d’interdiction de duels à l’épée ont certainement permis l’utilisation palliative des cannes pour régler les conflits…

Au 19ème siècle, la présence de la canne (en tant qu’arme et complément vestimentaire) se développe particulièrement. Les matériaux les plus divers sont désormais utilisés (ivoire, corne de Rhinocéros, jonc, rotang, bambou, bois de fer …).

Paris comprend alors beaucoup d’Académies de Boxe, dans lesquelles les professeurs enseignaient la boxe française (savate), mais aussi la canne (d’une longueur de 96 cm, 3 cm de diamètre et pour un poids de 530 g pour certaines cannes en cornouiller). Il est clair que dans ces conditions, la moindre manipulation à base de moulinets devenait particulièrement dévastatrice. Non loin du Boulevard du Crime on retrouvait les prouesses sportives de combattants professionnels qui maîtrisaient lutte, savate et canne, selon la distance. Certains spécialistes étaient capables de donner 80 coups en moins de 15 secondes ! ( )

Note : C’était le cas du célèbre Lecour. A retenir également les fameux Leboucher, Vigneron, Larribeau, Charlemont…. Au niveau du bâton, les combats entre Sociétés rivales de Compagnons relatées dès la fin du 18ème siècle tendent également à prouver une certaine codification des techniques (des grades de Prévôt et Maître existaient).

On retrouve l’enseignement du bâton (longueur de 1,4 m, diamètre de 1,5 à 2,5 cm et poids d’environ 450 g) dans l’armée française à l’aube du 20ème siècle (tout comme cela avait déjà été le cas pour la baïonnette. La police privilégie pour sa part une pratique savate-canne (avec les célèbres Brigades du Tigre de Clemenceau).
Après les deux grandes guerres, la pratique de la canne ou du bâton en combat a pratiquement disparue, malgré un retour de la canne en bois exotiques cette fois (ébène, macassar, amourette, citronnier…) pendant la période Art Déco.

Aujourd’hui la canne de combat ou canne d’arme ainsi que le bâton, renaissent en tant que sport de combat.

Note : Nous ne parlons pas ici des différentes pratiques régionales telles que le PenBaz, le Makhila, le Pal y Basto, le bâton provençal ou encore des efficaces méthodes de self défense en canne ou bâton.

Cette pratique très codifiée a trouvé une place dans une société qui a évoluée. Respect de l’adversaire, de l’intégrité physique, coups contrôlés, parades sécurisantes, maîtrise de l’arme dans l’espace…C’est certainement l’aspect sportif qui permettra de toucher un large public en recherche de sensations, de jeu et aussi d’esthétique.

La canne de combat, la canne d’arme, dans leur version loisir ou compétition, tout comme le bâton sont en général des disciplines associées à la Boxe Française (Fédération Française de Savate et Boxe Française et Disciplines Associées), ou encore à l’escrime (car on trouve encore la canne et le bâton lors de l’initiation ou en escrime ancienne) mais peuvent être également enseignés dans certains clubs spécialisés, ce qui est le cas à l’ASCA (membre de la fédération affinitaire UFOLEP).

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Fabrication

Les étapes de fabrication d’une canne en châtaignier

Cet article provient du site Cannes et Bâtons, avec l’accord de son concepteur, Monsieur Jean Olivier Bourbon, que nous remercions.

ETAPE 1- LE CHOIX DU BOIS

Si l’on veut une canne avec un fût bien droit, il faut utiliser des rejets de châtaigniers.

Dans les châtaigneraies entretenues, à la base des souches des arbres coupés, poussent des rejets rectilignes cherchant à retrouver la lumière au dessus de la canopée.

Le bois doit être en sève, car la sève a un rôle primordial dans le formage et le maintien en forme de la canne.

La récolte du bois a donc lieu des premiers bourgeons à la fin de la chute des feuilles.

Une fois coupé, le rejet ne doit pas être gardé plus d’une semaine trempé dans l’eau.

ETAPE 2 : LA CHAUFFE

Le rejet est chauffé à cœur avec son écorce sur un feu intense.

Cette chauffe a trois objectifs :

d’abord de ramollir les fibres pour pouvoir plier la canne, ensuite que l’écorce, qui empêche le bois de brûler, puisse se retirer facilement, enfin que la sève se transforme, après refroidissement et séchage, en une dure résine qui maintiendra la canne en forme malgré la moiteur de la main sur l’anse de la canne ou l’humidité ambiante.

La chauffe est terminée lorsque le rejet est brûlant, mais non brûlé, et que la sève s’échappe sous forme de vapeur.

ETAPE 3 : LA MISE AU BANC DE FORMAGE

Le banc est en chêne, en hêtre ou en châtaignier.

La table a entre 2,5 et 5 cm d’épaisseur pour supporter les tensions générées par le formage.

Au quart d’un des deux bouts de la table est fixé le moyeu (amovible et de taille modifiable) autour duquel est tournée la canne pour faire l’anse.

Une pige principale maintien le rejet à son extrémité la plus grosse.

Le rejet est positionné en forme contrariée, c’est à dire que le rejet sera plié dans le sens contraire de sa légère courbure naturelle.

ETAPE 4 : LE FORMAGE DE LA CANNE

Le rejet est plié progressivement par traction sur le fût de la future canne.

Traction à la fois perpendiculaire mais aussi longitudinale pour étirer les fibres du bois.

Au fur et à mesure du formage sont enfichées dans le banc des piges d’environ 1,5 cms de diamètre pour maintenir la canne en flexion.

ETAPE 5 : CERCLAGE DE LA CANNE

Une fois la forme complètement réalisée sur le banc, et la canne bloquée par les différentes piges, il s’agit de la cercler.

Mais avant cette étape il faut dégager sur le banc l’écorce de la partie externe de l’anse.

Ceci rendra les étapes suivantes plus faciles à réaliser. Une saignée dans le banc, sous l’anse de la canne, permet de passer une corde de sisal d’environ 70 cm de longueur.

L’anse de la canne est ligaturée par un double nœud droit de la manière la moins lâche possible.

ETAPE 6 : LIBERATION DU BANC

En retirant les piges une à une depuis l’extrémité la plus fine de la canne, la corde de cerclage va se tendre et l’anse s’ouvrir un peu.

La canne peut être retirée du banc.

Pour redonner à l’anse la forme originale sur le banc, et éviter que la corde de sisal ne marque le bois en sèchant, il faut placer deux cales demi-rondes entre la corde et le bois de chaque coté de l’anse.

Des chutes de rejets de châtaignier fendus en deux conviennent parfaitement.

ETAPE 7 : EPLUCHAGE DE L’ECORCE

Si le fût de la canne n’a pas été chauffé en même temps que l’anse, il est utile de mettre cette partie sur le feu pour retirer plus facilement l’écorce.

Cela permet aussi éventuellement de corriger à chaud la courbure du fût de la canne.

Le premier aubier qui se trouve sous l’écorce prend une teinte rouge violacée par phénomène d’oxydation à l’air.

ETAPE 8 : RETRAIT DU PREMIER AUBIER

Le premier aubier est spongieux et fibreux.

Il n’apporte rien à la solidité de la canne, et ne permet pas de lui donner un aspect lisse et brillant à la finition.

Le premier aubier a une épaisseur de quelques dizièmes de millimètres.

Il est retiré en raclant la canne avec un couteau dans le sens des fibres.

ETAPE 9 : SECHAGE DE LA CANNE

Le séchage dure de 3 semaines à 1 mois et demi.

La canne est pendue dans un endroit sec à température ambiante uniforme.

Il ne faut pas la pendre près d’une source de chaleur qui la ferait se courber en fonction de la différence de température entre la face proche de la source de chaleur et l’autre côté.

Elle est accrochée par le milieu du lien de l’anse de façon à maintenir le fût le plus verticalement possible.

La canne est sèche lorsque le lien devient lâche, et que les cales sont prêtes à tomber par manque de tension de la corde.

En effet la canne, en séchant, va perdre 30% de son poids, et 20% de son diamètre, mais gagner en solidité…

ETAPE 10 : PONCAGE

Après avoir retiré le lien, les restes d’écorce et d’aubier, il faut aplanir les nœuds du bois avec une râpe.

Un premier passage au papier de verre gros grains permet d’avoir l’aspect général de la canne avant finition avec des papiers de verre de plus en plus fin.

ETAPE 11 : TEINTURE

La couleur finale de la canne tient compte de trois facteurs : le type de bois utilisé, la teinture, le cirage.

La base de teinture utilisée est le brou de noix plus ou moins dilué.

Le brou de noix non dilué donnera un ton « chêne rustique ».

Sans teinture, la canne cirée aura un ton allant de « pin blanc » à « noyer » selon la cire utilisée.

Il est toujours possible de corriger la teinte en passant une éponge humide pour l’éclaircir, ou en passant une autre couche de teinture pour la foncer.

ETAPE 12 : PASSAGE A LA PAILLE DE FER

Il faut utiliser une paille de fer « 00 » pour éliminer les barbes du bois qui auront été soulevées par la mise en teinture.

Même sans mise en teinture, le passage en paille de fer est utile pour avoir une canne lisse et brillante.

La canne est frottée dans le sens des fibres du bois.

ETAPE 13 : CIRAGE

De nombreuses cires dites « d’antiquaire » existent.

Il est possible de créer sa propre cire teintée à partir de cire neutre et de pigments colorés pour obtenir des cannes de toutes couleurs pastelles.

Le vernis est peu recommandé pour les cannes qui n’ont pas encore suffisamment vieillies.

Elles doivent encore pouvoir respirer pour se stabiliser.

ETAPE 14 : LUSTRAGE

Le lustrage est fait avec un chiffon de laine.

Si l’aspect n’est pas suffisamment concluant, il suffit de recommencer la 12ème et la 13ème étape.

Etapes complémentaires

La mise à hauteur pour son futur propriétaire

Pour couper la canne à la bonne hauteur, il faut mettre la canne, anse en bas, posée par terre, et couper le fût au niveau de la ceinture de son futur propriétaire. Il vaut mieux couper la canne trop grande que trop petite. Il est plus facile de la raccourcir… que de la rallonger !

La pose d’une ferrure

Pour une canne souvent utilisée, il peut être utile de protéger l’embout de la canne par un cerclage. La façon la plus simple est d’utiliser un morceau de tube de cuivre, laiton, ou acier de 12 millimètres de long, et du diamètre du bout de la canne. Un trou percé à 4 millimètres d’un des deux bouts du tuyau permettra de maintenir la ferrure en place avec une petite pointe courte à tête plate ou ronde. Le cerclage est posé en force après avoir amainci le bout de la canne sur 11 millimètres.

La sculpture de la canne

Elle se fait à la 10ème étape. Gouges, râpes, scalpels, cutters, lames de scie à métaux sont les principaux outils nécessaires.

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JEDI vs CANNISTE / BATONNISTE

Suite à plusieurs e-mails reçus je voulais apporter une précision concernant le fait que l’ASCA ne dispense pas des cours de sabre laser… mais propose bien des cours de canne de combat et de bâton français !
Pour les néophytes, voici des pistes pour s’y retrouver :

Cliquer pour agrandir : 

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Centre de Recherche Canne et Bâton

Le Centre de Recherche sur la canne et le bâton a été créé en janvier 2010 par Frédéric Morin. La vocation de ce site web est de devenir la bibliothèque de ressources historiques, culturelles, artistiques, littéraires, sportives…sur la canne et le bâton, en France et dans le monde…Plus de 1000 articles composent déjà cette bibliothèque. Aujourd’hui, ce blog est animé par Laurent Bastard, directeur du Musée du Compagnonnage de Tours. Laurent contribue à la vitalité du site aidé par de nombreux contributeurs. Merci !

Ce site fonctionne en format Blog Collaboratif est entièrement bénévole et à but non lucratif. Plusieurs contributeurs participent déjà au développement du site.

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Brevet de Maître

Crédits photo ASCA

Brevet de Maître Bâtonniste :

Ce magnifique brevet de Maître de bâton, délivré à LOUIS BEYNAT, à Bordeaux, le 26 mars 1825 est un dépôt du Musée National des Arts et Traditions Populaires de Paris au Musée du Compagnonnage de Tours.

Il s’agit d’un dessin à l’encre de Chine et gouache par LECLAIR, « piqueur » (cad, employé des Ponts et Chaussées) de Bordeaux. Leclair était le peintre des tableaux – souvenirs destinés aux Compagnons.

Une magnifique reproduction a été offerte aux membres de l’ASCA, par Monsieur Laurent Bastard, directeur du Musée du Compagnonnage, lors de la soirée-conférence du jeudi 29 mai 2008, pour fêter les 40 ans du Musée.

Encore Merci.

FM

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Le bâton français présent au 1er Festival des Arts Martiaux Nord Europe !

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d’ASSAUT (canne et bâton)
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– Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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– Dès novembre 2017 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 – Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici

Evénements

  • Lun 18/6/2018: Stage de canne fouet