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FESTIVAL DES ARTS MARTIAUX


 

affiche-festival-des-arts-martiaux-nord-europe

Voici un montage réalisé lors du Festival des Arts Martiaux Nord Europe, festival international produit par Karaté Bushido. L’ASCA a eu l’honneur d’y présenter deux assauts en bâton français (école ASCA) et double bâton.

Le principe est simple, pas de protection sur deux combats en musique (seule contrainte > respecter le temps imposé par la musique !). L’équipe de démonstration est composée de Marc Moretti, Hervé Thouroude, Quentin Lauthier et Frédéric Morin.

 

 

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Bâton de l’homme saoûl


Des appuis dans le déséquilibre

Je voudrais noter quelques points techniques à ce sujet, car cette approche, en bâton français, est peu connue (et l’occasion fait le larron).

Alors, oui, nous n’avons rien inventé (je le précise) et je sais très bien qu’il existe de nombreuses disciplines de combat qui ont une approche identique (boxe de l’homme ivre par exemple, pour ne parler que de l’extraordinaire approche chinoise de ce sujet). Plus modestement, ici nous parlons de bâton français pratiqué « comme si » le (ou la) bâtonniste était saoul (e).

En bâton (comme en canne d’ailleurs), nous avons l’habitude d’enseigner majoritairement des déplacements sans croisement de pieds. Ici, nous travaillons essentiellement les croisements de pieds ! Le but étant de trouver des déséquilibres issus de croisements de pieds (pour aider le corps à « tomber »). Le bâtonniste doit ainsi chercher à utiliser l’inertie générée par le déséquilibre pour préparer un coup. Ce qui est assez compliqué (en dehors du fait de ne pas tomber vraiment) est de pouvoir utiliser des mouvements aléatoires pour armer correctement les coups. Car autant le déplacement doit paraître chaotique, autant les règles restent les mêmes : je dois armer mon coup avant de le développer. Ainsi, la distance de l’arme et le corps peut apporter une contrainte supplémentaire d’inertie (plus l’arme est tenue proche du corps, moins l’influence cinématique est importante > en terme de poids j’entends).

Le bâtonniste qui exécute cette « technique » doit littéralement chalouper tout en conservant sa maîtrise au niveau de la touche (et de la sécurité d’ailleurs). La touche doit se faire de manière extrêmement stable en respectant tous les critères de validité et d’équilibre du corps (ce point est essentiel). La technique de l’homme saoul, en bâton, permet donc de travailler relâchement extrême et précision du geste (et du corps). Cela demande beaucoup d’énergie et c’est un travail assez fatigant (nerveusement et physiquement). Mais, de mon point de vue, c’est une des approches les plus difficiles à exécuter en bâton français, que l’on soit débutant ou plus expérimenté.

 

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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Ecart des mains


Quel écart de mains en bâton français ?

Je voudrais évoquer le sujet de l’écart des mains en bâton français, suite à la séance de ce matin. Pourquoi demande t’on à un élève qu’il positionne ses mains de telle ou telle façon (je pars du principe que les mains sont en pronation – pouces l’un vers l’autre). Quelle influence peut avoir deux mains collées l’une à l’autre, sur un mouvement de rotation ? Pourquoi faut il écarter les mains, mais parfois les rapprocher également ? (>> il y a de très nombreuses questions de ce type que l’on pourrait se poser). Je pense que tout bâtonniste curieux doit avoir à l’esprit que la position des mains (l’espace qu’il y a entre chaque main posée sur le bâton) peut avoir une très grosse influence, sur le mouvement et sur l’objectif de ce mouvement (touche, geste technique…).

Pour une arme légère, une main peut suffire à la porter (comme en canne > mais cela pourrait aussi être valable pour une sabre laser d’ailleurs !). Mais pour un bâton de 300 à 500 grammes, les 2 mains sont nécessaires pour porter ( >> bon je sais, certains font du double bâton – nous en reparlerons). Donc, deux mains et combien de points d’appuis ? 2, 4 ou plus ? Là encore, je pense que pour arriver une certaine compréhension des choses, le bâtonniste doit savoir combien de points d’appuis minimum il lui faut pour tenir son arme, sans trop utiliser d’énergie. Disons qu’il faut au minimum 1 point d’appui haut et un bas (le bâton est alors maintenu).

Selon l’écart que vous avez entre vos mains, les forces exercées sur les points d’appui changent et peuvent devenir très importantes. Ainsi, le fait de faire un latéral extérieur en rapprochant les deux mains et en les laissant rapprochées va créer nécessairement une compensation à faire avec le reste du corps (en général toutes les articulations hautes vont en prendre une petite couche !).

Pour peux que vous ajoutiez de l’inertie (vitesse, arme loin du corps et volte…) là, vous êtes bon pour avoir des trajectoires pourries et une maîtrise passable de l’impact…donc de la sécurité (la votre et celle de la personne en face) !

Le fait d’avoir des mains proches augmente le bras de levier de l’arme et nécessite d’ajouter des forces de compensation. Le fait d’avoir des mains écartées l’une de l’autre (avec une écart auriculaire -auriculaire équivalent à l’écart du bassin pour simplifier) permet d’optimiser la tenue de l’arme.

De mon point de vue, l’écart des mains est donc un point qu’il ne faut pas négliger dans l’apprentissage, mais également dans la recherche d’une certaine aisance.

Frédéric Morin

Professeur canne de combat et bâton français

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1er Festival des Arts Martiaux NORD – EUROPE


Bannière Festival des Arts Martiaux Nord-Europe

Le bâton français sera présenté le 17 octobre 2015 au 1er Festival des Arts Martiaux Nord – Europe, organisé par Karaté Bushido.

Une équipe de démonstrateurs de l’ASCA menée par Frédéric Morin participera à cette première édition (seront présents : Quentin Lauthier, Marc Moretti, Hervé Thouroude et Frédéric Morin). Au programme deux minutes de combats réels, sans protection, en bâton et double bâton ! Au vue des premières images des répétitions…ce sera percutant !!

Rien que pour vos yeux, voici le teaser de la démonstration !

 

Les plus grands spécialistes européens et mondiaux des Arts Martiaux seront au rendez vous ! Le programme est Festival des Arts Martiaux !

Affiche Festival des Arts Martiaux Nord-Europe CLUBS

Fort de son succès au Palais des Congrès de Paris à l’occasion de son 30ème anniversaire,le Festival International des Arts Martiaux se déplace à Lille pour toucher le public des passionnés et amateurs d’Arts Martiaux du Nord de l’Europe.

Il se tiendra le samedi 17 octobre 2015 à 20h00 au Davo Pévèle Arena d’Orchies à 15 minutes de Lille.

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Film sur le double bâton – Stage annuel ASCA


Premier film de la série réalisée par Annick Bienvenu suite au stage annuel de l’ASCA. Ce film présente un cours de Double Bâton dispensé par Frédéric Morin.

Le double bâton est une discipline particulièrement exigeante pour les articulations ainsi que pour les chaînes musculaires. Chaque bâton est tenu à bout de bras ce qui démultiplie les bras de levier si l’on considère le poids de chaque arme (entre 350 et 450 grammes). La vitesse de rotation des bâtons amplifie également les forces mécaniques. L’apprentissage progressif doit prendre en compte ces points pour permettre aux débutants (mais également aux plus « initiés » ;), de ne pas se blesser !

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LE BATON FRANCAIS – EXPERTISE PARTIE 3


Voici la fin de la série d’articles rédigés en parallèle de la publication de la double-page sur le bâton français, dans le magazine Karate Bushido d’octobre 2013.

PARTIE 3 : UNE CERTAINE APPROCHE

Les paramètres généraux :

 

En bâton, tout le corps travaille car le fait de tenir le bâton à deux mains implique que le moindre mouvement mobilise tout le corps. Cela est d’autant plus vrai lorsqu’on utilise toute l’aire de combat (9 mètres de diamètre)  en cherchant à utiliser l’inertie générée par un mouvement (ou une manipulation de l’arme), pour enchaîner un coup ou une parade.

 

Beaucoup d’énergie est nécessaire pour faire corps avec son arme, de vigilance, de coordination et de concentration.

 

Dans l’apprentissage du bâton, le professeur doit avant tout permettre aux élèves de s’approprier l’arme, au travers de manipulations diverses, en déplacement ou sur place en veillant toujours à essayer de sentir les influences de tel ou tel mouvement sur l’inertie du bâton et l’inertie du bâtonniste.

 

 

La recherche de la précision

 

Pour éviter les mouvements parasites qui peuvent entraîner des repositionnements des mains, des déséquilibres en cas d’accélération, des erreurs de placements… le bâtonniste doit veiller à positionner ses pieds correctement.  Le pied avant est directionnel et le pied arrière légèrement en retrait à 45°. Lors des déplacements, il n’y a pas de croisements sauf si ces mouvements sont voulus et non subis. Nous travaillons parfois des mouvements de « l’homme saoul » avec des déplacements à base de croisements de pieds et de mini chutes. L’objectif est d’utiliser ces déséquilibres pour lancer le bâton avec une forte inertie. La difficulté, alors, est de corriger les trajectoires pour que le coup soit valide… Cette technique est très consommatrice d’énergie et d’attention afin de ne pas blesser le partenaire, ni se blesser soi-même !

La précision en bâton peut également être abordée sous l’angle du travail de la touche, à distance. La codification précise que la touche peut se faire avec le quart supérieur, ou parfois le tiers supérieur du bâton…nous travaillons essentiellement avec le bout du bâton, sur des touches au dernier centimètre ! A ce niveau, le moindre mouvement du corps peut ou non influencer le résultat !

L’apprentissage du bâton français dépasse largement le cadre de la codification technique, car il s’appuie avant tout sur la recherche des meilleurs mouvements à effectuer pour que l’ensemble corps-bâton s’intègre au mieux dans l’espace. Il faut sans cesse être à l’écoute du poids du bâton. Cette notion est particulièrement difficile à appréhender, car là, peu importe le mouvement associé. Il s’agit de sentir le poids du bâton et d’utiliser son corps pour toujours sentir les points d’équilibre et jouer avec, sur place ou en déplacement. Les caractéristiques du bâtons, sa taille, sa forme, sa matière, le fait qu’il soit tenu à deux mains exerçant une pression plus ou moins forte avec les doigts sur l’arme, le type de mouvement exécuté tout participe à la recherche du mouvement optimum.

Le bâtonniste doit ne faire qu’un avec son arme et cela passe par une découverte préalable de tout ce que l’on peut faire avec, dans l’espace, sans contrainte. La codification va ensuite structurer la pratique, la coordonner. Il faut également avoir en tête le fait que si l’on veut pratiquer longtemps, il faut savoir s’économiser, faire attention à ses placements, ne pas forcer sur les articulations par exemple, faire attention aux effets de leviers qui sont importants lorsque l’on tient le bâton à bout de bras…  Il faut rester éveillé, présent, mobilisé même dans la décontraction, rester vigilant, car l’arme reste dangereuse. 

 

Par Frédéric Morin

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LE BATON FRANCAIS – EXPERTISE PARTIE 2


Voici la suite de l’article rédigé en parallèle de la publication de la double-page sur le bâton français, dans le magazine Karate Bushido …

PARTIE 2 : EN PRATIQUE

Le salut  : l’intention, c’est-à-dire, l’état d’esprit du pratiquant apparaît dès le salut. Le salut traditionnel s’effectue en 2 mouvements simples. Il existe un second salut plus complexe composé de 6 mouvements et qui permet de juger du niveau technique du pratiquant et de son état de mobilisation général.

 

La Garde : garde à droite ou à gauche. En bâton français, la garde n’est pas forcément un passage obligé avant de porter un coup. Cette position est plutôt une position défensive neutre qui peut placer le bâtonniste dans une configuration de vigilance et de mobilisation rapide (pour parer ou attaquer). Même s’il s’agit d’une position simple dans laquelle on ne fait « que » tenir le bâton, il est primordial de prendre conscience qu’en dehors d’un déplacement (esquive), seul le bâton peut protéger le bâtonniste d’une touche (parade).  A partir de cette garde, tout sera possible si le corps est prêt c’est-à-dire s’il n’y a pas trop de tension dans la tenue de l’arme, si les muscles sont « relativement détendus » et si l’esprit est en éveil. La garde est l’un des miroirs de la pratique.

 

Coups en bâton :  il existe 9 coups codifiés en bâton français. Ces coups sont des mouvements réalisés à partir d’une position armée, puis développée avec rotation du bâton qui va toucher sur des surfaces de frappe précises (tête, flanc, jambe). Le nom des coups a été volontairement simplifié lors de la codification de ce sport et permet de décrire les gestes effectués : croisé tête, croisé bas ou croisé jambe, latéral extérieur, latéral croisé, coulissé horizontal, coulissé vertical, piqué et enfin enlevé et brisé ! Ces coups sont souvent exécutés à base de moulinets, de cercles réalisés en respectant des trajectoires verticales ou horizontales.

 

Les coups sont relativement rapides à apprendre pour un débutant…mais leur maîtrise prend parfois, comme dans de nombreuses autres disciplines, des années. Car il y a deux façons d’exécuter un mouvement en bâton français. Soit on utilise « ses muscles », soit on utilise le bâton.  Dans le premier cas, souvent répandu malheureusement, le pratiquant ne se pose pas la question de savoir si le bâton peut l’aider à mieux exécuter un mouvement et se sert de sa force pour arriver à un résultat. On peut lancer un coup en utilisant seulement ses poignets, ses coudes, ses épaules …  Dans le second cas, le bâtonniste cherche à optimiser les positions par rapport aux déséquilibres générés par la caractéristique de l’arme, son poids et sa forme. Ses mains, ses coudes, ses épaules…et tout son corps pourront ainsi « accompagner » le bâton en se mettant dans la meilleure configuration possible pour cadrer le mouvement de l’arme par rapport à des trajectoires parallèles ou perpendiculaires au sol. Le fait de se positionner correctement (les pieds, le bassin, les épaules) permettra de mieux structurer les gestes opérés avec le bâton. C’est une collaboration entre le pratiquant et son arme qui est recherché.

Parades et esquives : en cas d’échange ou d’assaut avec un autre partenaire, les bâtonnistes utilisent leurs armes pour se protéger (parades) ou choisissent l’esquive en se déplaçant.

 

Par Frédéric Morin

A suivre dernière partie, PARTIE 3 PARAMETRES GENERAUX ET RECHERCHE DE PRECISION

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LE BATON FRANCAIS – EXPERTISE PARTIE 1


Nous vous proposons de mettre en ligne un article rédigé en parallèle de la publication de la double-page sur le bâton français, dans le magazine Karate Bushido et suite aux nombreuses demandes d’explications qui nous sont parvenues 🙂

L’article sera découpé en trois parties regroupant différents thèmes et publiées sur ce site web ainsi que sur la page facebook correspondante.

 

PARTIE 1 : PRESENTATION GENERALE

Descriptif :

Le bâton français est un sport d’opposition (sport de combat, jeu d’opposition) d’origine française. Sa codification a été liée à celle de la canne de combat, par Maurice Sarry dans les années 1980. Le bâton a toujours été présent dans les salles d’armes, ou dans les mains des paysans ou encore des voyageurs qui pouvaient l’utiliser pour porter ou se défendre…et désormais ce sport de combat a été remis aux goûts du jour !

 

Aujourd’hui le bâton français est une pratique codifiée, à la fois sportive mais aussi très esthétique et technique. Que ce soit au travers d’échanges à deux ou en solo, en shadow, en loisir ou perfectionnement, le bâton français est une discipline qui met en valeur le travail « à distance » et qui permet d’aborder les déplacements du corps dans l’espace avec une arme relativement lourde.

 

Tout comme la canne de combat, le bâton français reste un sport complet dont l’approche est relativement rapide et ludique et qui permet de toucher un très large public de tout âge. Dès le premier cours le pratiquant a l’arme en main et apprendra à la manipuler puis à la maîtriser.

 

L’objectif est avant tout de créer un échange avec son partenaire bâtonniste, en essayant de le toucher sans se faire toucher et en utilisant des coups codifiés et réglementés, des parades, des esquives, beaucoup de manipulation de l’arme… le tout dans une aire de combat circulaire. Lors d’un échange arbitré, les juges peuvent apprécier 3 critères : l’aspect collaboratif, l’aspect technique et l’aspect esthétique.

 

Dimensions : un bâton tel que nous le considérons est un morceau de bois, lisse, en châtaignier, qui mesure 1,40 m et a la particularité d’être tronconique, c’est-à-dire que son poids (400 grammes) n’est pas réparti uniformément. Le gros bout est appelé talon et mesure environ2,5 cm de diamètre, tandis que la pointe mesure 1,5 cm. Le bâton est tenu de manière générale au talon, avec les deux mains.

La tenue : la majorité des bâtonnistes pratique en tenue de sport classique et chaussures de salle, adaptées aux déplacements variés (sauts, esquives, voltes). En cas d’assauts, on peut, utiliser des masques de protection, des protège-tibias, des gants, mais de manière générale, le bâtonniste tire sans protection (à la fois pour maîtriser les coups du côté « attaquant » mais également pour garantir une grande vigilance côté « défenseur »).

 

Les principaux paramètres techniques :

 

–          Bâton tenu à deux mains (les deux mains sont positionnées en pronation, pouces l’un vers l’autre, au bout du bâton)

–          La distance : les touches se font à distance (on utilise toute la taille du bâton pour aller toucher la zone de frappe avec le bout du bâton)

–          L’armé : chaque coup est préparé avant d’être développé (la main qui est le plus à l’arrière doit passer derrière l’axe des épaules à l’armé). Pour certains coups, on ajoute à cet armé des déplacements de pieds, des positions particulières du bâton…

–          Développement complet des coups et respect des trajectoire (verticales ou horizontales…pas d’obliques)

–          Le respect du principe parade ou esquive / riposte

 

Par Frédéric Morin

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d’ASSAUT (canne et bâton)
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– Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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– Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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– Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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– Dès novembre 2017 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 – Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici

Evénements

  • Lun 4/9/2017: La rentree ! Demarrage des cours de l'ASCA
  • Sam 16/9/2017: Forum des Associations PARIS 11