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Brevet de Maître


Crédits photo ASCA

Brevet de Maître Bâtonniste :

Ce magnifique brevet de Maître de bâton, délivré à LOUIS BEYNAT, à Bordeaux, le 26 mars 1825 est un dépôt du Musée National des Arts et Traditions Populaires de Paris au Musée du Compagnonnage de Tours.

Il s’agit d’un dessin à l’encre de Chine et gouache par LECLAIR, « piqueur » (cad, employé des Ponts et Chaussées) de Bordeaux. Leclair était le peintre des tableaux – souvenirs destinés aux Compagnons.

Une magnifique reproduction a été offerte aux membres de l’ASCA, par Monsieur Laurent Bastard, directeur du Musée du Compagnonnage, lors de la soirée-conférence du jeudi 29 mai 2008, pour fêter les 40 ans du Musée.

Encore Merci.

FM

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Centre de Recherche Canne et Bâton


Le Centre de Recherche sur la canne et le bâton a été créé en janvier 2010 par Frédéric Morin. La vocation de ce site web est de devenir la bibliothèque de ressources historiques, culturelles, artistiques, litteraires, sportives…sur la canne et le bâton, en France et dans le monde…

Ce site fonctionne en format Blog Collaboratif est entièrement bénévole et à but non lucratif. Plusieurs contributeurs participent déjà au développement du site.

Voici les derniers 20 articles publiés :

  • LECON DE CANNE A L’ECOLE DE JOINVILLE 24 juin 2017
    Cette carte postale a été affranchie en 1906 et nous montre deux cannistes lors d’un assaut. Crée par décret impérial du 15 juillet 1852, l’Ecole normale militaire de gymnastique et d’escrime était aménagée dans le bois de Vincennes, à Joinville-le-Pont (commune rattachée à Paris en 1929). Ses cadres étaient destinés à entraîner à leur tour […]
  • 1917 : MARCHER VERS LA RELEVE… 21 juin 2017
    L’année 1917 marque un tournant dans la Grande Guerre. C’est l’année des mutineries, les soldats refusant ici et là de partir au combat lors d’attaques extrêmement meurtrières, qui se soldent par des avancées infimes. 1917 est l’année de la révolution russe, qui libère le front Est et permet aux Allemands de ramener leurs troupes à […]
  • DANSEUSE KICHI AU BATON 18 juin 2017
    La revue « Le Tour du Monde », volume XLVI de 1883, p. 33 et suivantes, a publié le récit de voyage que le Docteur E. HOLUB effectua en 1875-1879 sur le Haut Zambèze (dans l’actuelle Zambie). Après avoir rencontré le roi Sepopo (voir l’article : Le voleur Marutsé trahi par son bâton (1875) ) […]
  • BATON DE PORTEUR DE HOTTE EN VENDANGE 15 juin 2017
    Dans l’article « Bâton de portefaix à Saint-Chamant (15) », nous avons montré l’emploi du bâton pour soutenir un homme qui porte une hotte sur son dos, à l’instar des coltineurs et autres forts des halles et porteurs de grains. Le personnage sculpté sur une miséricorde de l’église de Saint-Chamant, décrit comme un « portefaix […]
  • LES ENFANTS DE TROUPE DES INVALIDES EN 1898 12 juin 2017
    L’hôtel des Invalides, fondé par Louis XIV pour accueillir les invalides des guerres, a bien failli être désaffecté car en 1898 l’Etat n’y pensionnait que 175 personnes. Mais il conserva sa fonction initiale, à côté de celle du musée de l’Armée et d’autres institutions. Une centaine d’invalides des guerres contemporaines y demeurent encore. Dans un […]
  • UN CHIEN BIEN DRESSE 9 juin 2017
    Petit article en trois images signées E. COTTIN, trouvé dans « Le Petit Parisien illustré » n° 469 du 19 février 1898, sous le titre « Un chien bien dressé, histoire sans paroles ». Un monsieur élégant, chapeau haut-de-forme et canne à la main, veut montrer à ses trois amis que son caniche est bien […]
  • PECHE A LA TRUITE… AU BATON 6 juin 2017
    452 Dans « Le Petit Français illustré » n°du 23 octobre 1897 figure un petit article sur la « Capture de truites dans la Narenta ». L’opération s’effectue avec un bâton et un filet. « La Narenta est le cours d’eau le plus important de l’Herzégovine (NB : partie méridionale de l’actuelle Bosnie Herzégovine) ; […]
  • LES TOURS DE PAUL CINQUEVALLI 3 juin 2017
    Paul CINQUEVALLI, né en 1859 à Leszno, en Pologne, et mort à Londres en 1918, fut l’un des plus grands jongleurs de son temps. Le magazine « Le Petit Français illustré », en son n° 437 du 10 juillet 1897, lui consacra deux pages illustrées (p. 377-378) sous le titre « Le premier jongleur du […]
  • BAGUETTES DE TAMBOUR EN ORENOQUE (1868) 30 mai 2017
    Nous avons évoqué les baguettes dont se sert pour frapper sur la peau d’un tambour (Les baguettes de tambour) ou sur un arbre creux (Les baguettes à frapper le nafa). En ce qui concerne les baguettes de tambour, ces accessoires sont terminés par une partie renflée appelée « bouton » ou « olive ». Il […]
  • PHYSIOLOGIE DE LA CANNE PAR DAMOURETTE (1861) 27 mai 2017
    Au XIXe siècle, la canne était omniprésente, voire envahissante. Elle avait ses fanatiques, ses collectionneurs, ses poètes, ses lutteurs, ses détracteurs ; elle servait à marcher, compléter sa toilette, attaquer, se défendre, manifester ses opinions… Elle a inspiré les essayistes, tels, en 1842, DEBELLE et DELBES, dans leur « Physiologie de la toilette » (v […]
  • AU BASQUE, SON MAKHILA, AU BRETON, SON PEN BAZ 24 mai 2017
    très complet sur le bâton emblématique des Basques : Le Makhila. Il ne manquait plus qu’une image pour le compléter et la voici. Cette gravure est extraite du « Journal des voyages » du 19 novembre 1905, et illustre un article sur « Au Pays Basque, le Jour des morts », p. 427. On y […]
  • BATONS DE DANSE DES INDIENS ARAPAHUOS 21 mai 2017
    Dans le « Journal des voyages » du 26 mars 1905 Paul LEMOSOF a publié un article sur « Une Académie de danse chez les Indiens Arapahuos ». Il rappelle que les Indiens Arapahuos vivaient au pied des Rocheuses, et qu’on ne les rencontre plus que dans le Montana et au nord de la rivière […]
  • UN BATON SUFFIT CONTRE UN ALLIGATOR 18 mai 2017
    A la fin de l’article Chasser le crocodile avec un bâton, nous nous interrogions sur la véracité du récit de 1886, où un Anglais chasse le crocodile du Nil en lui assénant de violents coups de bâton sur le museau. Existait-il d’autres témoignages de ce mode d’attaque ou de défense ? Il semble bien que […]
  • LA CROSSE D’OTHON Ier, EVEQUE DE HILDESHEIM 15 mai 2017
    La crosse d’évêque a déjà été évoquée sur ce blog (Du bâton pastoral à la crosse d’évêque) mais il n’est pas inutile de rappeler que cet accessoire religieux a aussi donné lieu à des créations artistiques jusqu’à nos jours, par d’habiles sculpteurs et orfèvres. Ainsi en fut-il de celle de l’évêque Othon 1er dont la […]
  • LES JOU-Y CHINOIS 12 mai 2017
    Ce sont d’insolites et beaux objets que les Jou-y chinois décrits dans « Le Magasin pittoresque » d’août 1885, p. 271-272. Voici de quoi il s’agit : « LES JOU-Y OU SCEPTRES SYMBOLIQUES CHINOIS. Les objets que représente la gravure suivante ont eu plusieurs usages. Vers l’ère chrétienne ils étaient de fer et servaient de […]

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Musée du Compagnonnage – Compléments d’informations


Pour les amoureux de notre patrimoine, voici quelques informations complémentaires communiquées par Monsieur Bastard (directeur du Musée).

VILLE DE TOURS Musée du Compagnonnage

Histoire, Coutumes, Chefs-d’œuvre et Outils des Compagnons du Tour de France

Tél. 02.47.61.07.93 Fax 02.47.21.68.90

museecompagnonnage@ville-tours.fr

 

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La canne et le bâton dans l’histoire


La canne et le bâton dans l’histoire

La canne et le bâton ont depuis longtemps une place particulière auprès de l’homme. Cela est vrai dans beaucoup de pays, mais aussi et peut être surtout, en France. La canne est un instrument d’appui, de défense ou encore de parade, un instrument de jeu, sans parler de l’objet d’ornement vestimentaire quand elle est manufacturée.

Le bâton n’a pas forcément la même vertu sociale et apparaît plutôt comme un instrument utile (diriger un troupeau avec la houlette du berger, marcher avec le bourdon du pèlerin, porter…). Selon les époques, les zones géographiques, le type de végétation, on trouvera des similitudes entre les bâtons, le principe étant de s’appuyer sur une expérience orale transmise par une famille, un clan ou une corporation.

Ainsi on choisira le cornouiller sanguin (bois dense noueux, très résistant et utilisé pour confectionner des manches d’outil), le frêne (clair, élastique et dur utilisé pour les manches de pioches), le houx (blanchâtre, lourd et très dur), le noisetier (ou coudrier, souple et assez résistant), le châtaignier (bois résistant, souple, léger, absorbant très bien les chocs)…

En terme de combat de canne et de bâton (ou gourdin), peu de sources techniques existent avant le 14ème siècle. Les premiers traités datent de la fin du Moyen Age, époque à partir de laquelle le bâton est souvent associé au maniement de l’épée (à deux mains)

Note : Traité écrit par Hanko Doebringer en 1389. Au 15ème siècle, le Flos Duellatorum de Fiore de’ Liberi(dont une rare planche avec un combattant tenant 2 gourdins !) , le Gladatoria (anonyme) et le manuscrit d’Ambras attribué au maître Tahloffer (1459) présentent des gravures de combattants maniant le bâton (ou la lance).

Les écoles allemandes et par la suite italiennes et espagnoles, pour l’escrime notamment, placeront les bases des combats armés pour très longtemps. Mais il est vrai que la canne n’a que peu de place dans la vie féodale. A la renaissance par contre, la canne, la canne à système ou la sarbacane (importée des Amériques pour envoyer billets et dragées aux dames) restait dans les mains des nobles, des courtisans, des rois tandis que le bâton accompagnait manants, rustres et voyageurs. Les différents Edits d’interdiction de duels à l’épée ont certainement permis l’utilisation palliative des cannes pour régler les conflits…

Au 19ème siècle, la présence de la canne (en tant qu’arme et complément vestimentaire) se développe particulièrement. Les matériaux les plus divers sont désormais utilisés (ivoire, corne de Rhinocéros, jonc, rotang, bambou, bois de fer …).

Paris comprend alors beaucoup d’Académies de Boxe, dans lesquelles les professeurs enseignaient la boxe française (savate), mais aussi la canne (d’une longueur de 96 cm, 3 cm de diamètre et pour un poids de 530 g pour certaines cannes en cornouiller). Il est clair que dans ces conditions, la moindre manipulation à base de moulinets devenait particulièrement dévastatrice. Non loin du Boulevard du Crime on retrouvait les prouesses sportives de combattants professionnels qui maîtrisaient lutte, savate et canne, selon la distance. Certains spécialistes étaient capables de donner 80 coups en moins de 15 secondes ! ( )

Note : C’était le cas du célèbre Lecour. A retenir également les fameux Leboucher, Vigneron, Larribeau, Charlemont…. Au niveau du bâton, les combats entre Sociétés rivales de Compagnons relatées dès la fin du 18ème siècle tendent également à prouver une certaine codification des techniques (des grades de Prévôt et Maître existaient).

On retrouve l’enseignement du bâton (longueur de 1,4 m, diamètre de 1,5 à 2,5 cm et poids d’environ 450 g) dans l’armée française à l’aube du 20ème siècle (tout comme cela avait déjà été le cas pour la baïonnette. La police privilégie pour sa part une pratique savate-canne (avec les célèbres Brigades du Tigre de Clemenceau).
Après les deux grandes guerres, la pratique de la canne ou du bâton en combat a pratiquement disparue, malgré un retour de la canne en bois exotiques cette fois (ébène, macassar, amourette, citronnier…) pendant la période Art Déco.

Aujourd’hui la canne de combat ou canne d’arme ainsi que le bâton, renaissent en tant que sport de combat.

Note : Nous ne parlons pas ici des différentes pratiques régionales telles que le PenBaz, le Makhila, le Pal y Basto, le bâton provençal ou encore des efficaces méthodes de self défense en canne ou bâton.

Cette pratique très codifiée a trouvé une place dans une société qui a évoluée. Respect de l’adversaire, de l’intégrité physique, coups contrôlés, parades sécurisantes, maîtrise de l’arme dans l’espace…C’est certainement l’aspect sportif qui permettra de toucher un large public en recherche de sensations, de jeu et aussi d’esthétique.

La canne de combat, la canne d’arme, dans leur version loisir ou compétition, tout comme le bâton sont en général des disciplines associées à la Boxe Française (Fédération Française de Savate et Boxe Française et Disciplines Associées), ou encore à l’escrime (car on trouve encore la canne et le bâton lors de l’initiation ou en escrime ancienne) mais peuvent être également enseignés dans certains clubs spécialisés, ce qui est le cas à l’ASCA (membre de la fédération affinitaire UFOLEP).

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L ASCA sur Le Monde.fr

Film réalisé par Florent Bouteiller, pour Le Monde.fr

QUAND PRATIQUER ? OU PRATIQUER ?

CANNE de COMBAT
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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TECHNIQUE d'ASSAUT (canne et bâton)
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- Vendredi 20h30–22H30 : Gymnase Cour des Lions
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BATON FRANCAIS
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- Lundi 18H30–20H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Lundi 20H00–22H00 : Gymnase Cour des Lions
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- Samedi 9H30–11H00 : Gymnase Georges Rigal
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Stages de CANNE FOUET
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- Dès novembre 2016 (toutes les 6 semaines) de 18H30 à 22H00 - Gymnase Cour des Lions (membres uniquement)
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Tous les renseignements sont ici)

Evénements

  • Lun 26/6/2017: Assemblée générale de l'ASCA - dîner
  • Sam 8/7/2017: Dernier cours de la saison